Le camouflage pour la photographie animalière

Dans cet article je vais vous expliquer pas à pas les différentes techniques de camouflage en photographie animalière. En étudiant l’univers sensoriel des animaux et en exploitant leurs points faibles, vous apprendrez à devenir invisible. Le camouflage est indispensable pour photographier sans déranger cerfs, chevreuils, renards et autres blaireaux.

De la biologie au camouflage animalier

Afin de réaliser un camouflage efficace, il faut connaître la pyramide sensorielle de l’animal que vous souhaitez photographier. Chaque espèce a ses particularités et il est judicieux de les connaître afin de pouvoir se camoufler au mieux.

On ne se cache pas de la même manière d’un héron, d’un renard ou d’un blaireau.

Mais il existe bien entendu des points communs et des généralités, que je vous livre par la suite. Pour envisager les sens des animaux, commençons par un tour d’horizon de nos propres moyens de perception.

L’équipement sensoriel chez les humains

Pour l’Homme, c’est la vue qui est le sens prédominant. Cela veut dire que nous utilisons notre vision en tant que représentation principale de notre environnement. De la même manière, de nombreux carnivores ont besoin d’une bonne vue pour attraper leur proie. Ces derniers utilisent comme nous une vision stéréoscopique : c’est la vue en 3D, qui permet d’apprécier la distance.
Mais c’est loin d’être le cas de la majorité des animaux photographiés. En effet, une grande partie des animaux a une piètre vue et se repose davantage sur d’autres sens. Ainsi, il est primordial de connaître les animaux que vous souhaitez photographier pour savoir comment se camoufler efficacement.

un chamois qui ne m'a pas vu grâce à mon camouflage
Avec les conseils que vous allez lire, vous pourrez bientôt vous retrouver aussi près d’un chamois !

La vue chez les animaux : objectif camouflage

Dans ce qui suit, je vous donne des informations qui ont sens pour les principaux mammifères non carnivores photographiés : chevreuil, cerf et biche, lapin, lièvre, blaireau, ragondins, chamois, mouflon, bouquetin, castor… Toutefois comme mentionné plus haut, veuillez noter que pour être très rigoureux il conviendrait d’étudier les animaux à minima groupe par groupe si ce n’est espèce par espèce. Mais avec les données qui suivent, vous aurez déjà une base… très solide !

Les animaux n’ont pas la 3D mais plutôt… le panoramique

Les herbivores, de par leur alimentation statique, n’ont pas la nécessité d’apprécier la distance. A contrario, ils ont besoin d’avoir un large champ de vision pour surveiller leur environnement et éviter les prédateurs.
Ils ont ainsi une très faible zone de couverture stéréoscopique (zone où les champs de vision des deux yeux se recoupent et permet la vue en trois dimensions). En revanche, ils ont un champ de vision très large, avec parfois seulement une dizaine de degré d’angle mort. Ceci est d’ailleurs physiquement expliqué par la position de leurs yeux de chaque côté de leur tête, à l’inverse des carnivores qui ont leur deux yeux devant et sur un même plan.

En tournant très légèrement la tête, cerfs et chevreuils peuvent facilement scruter les 360° de leur environnement grâce à leur immense couverture visuelle.

Notons également que les herbivores ont des pupilles fendues horizontalement, et ce contrairement à certains carnivores qui ont des pupilles verticales (renard, chats, certains serpents…). Comme souligné par l’étude de Banks et al. cette pupille leur confère des avantage en matière de surveillance de leur environnement pour mieux détecter les prédateurs qui approchent. Il semblerait que la pupille largement ouverte des animaux de pâturage favorise la sensibilité au détriment que l’acuité, comme un diaphragme grand ouvert qui donne une faible profondeur de champ (attention, analogie photographique !)

Les herbivores ont une faible acuité statique : un atout pour le camouflage

Nous l’avons vu, la plupart des espèces photographiées dans nos régions ne voient pas en 3D. Mais en plus de cela, beaucoup d’animaux ne voient pas très bien. Cela est particulièrement vrai pour les objets immobiles.

Ainsi, confortablement installé dans votre affût, vous pourrez bientôt goûter au plaisir d’observer un chevreuil à quelques mètres de vous…

Si vous ne bougez pas ce dernier ne remarquera même pas votre affût. Cela prouve au combien leur vue est limitée quand vous êtes immobile. Ajoutez à cela que la majorité des animaux ont une vision bi-chromatique, et on commence à comprendre pourquoi ils utilisent davantage leur odorat. Voyez le tableau suivant :

Oiseaux :5 à 7 couleurs
Chats :2 couleurs, faiblement
Chiens : 2 couleurs, faiblement
Lapins : bleu et vert
Écureuils :bleu et jaune
Ongulés (cerf, chevreuil, sangliers) :2 couleurs

Je vous signale également que les ongulés seraient sensibles aux ultra-violets. Cela peut paraitre anecdotique à ce stade, mais vous verrez plus loin pourquoi je vous parle de ce détail…

C’est peut-être pour cette raison que les chasseurs utilisent des gilets oranges fluo avec des imprimés camouflage : les ongulés seraient en quelque sorte daltoniens !

Une vision adaptée au mouvement et à la nuit

Comme vu précédemment, pour beaucoup d’animaux, leur vue est moins bonne que la nôtre en condition diurne et statique. Toutefois, certains affirment que la vision bi-chromatique renforce la détection du contraste et du mouvement.
D’autre part, chez les bovins, la vision du mouvement est différente de notre perception. C’est probablement cette spécificité qui leur confère une meilleure acuité et sensibilité dynamique. L’illustration ci-après montre comment les herbivores pourraient percevoir le mouvement :


Perception des mouvements chez l’homme et les bovins. Source : snof.org

Si votre vue surpasse celle des mammifères herbivores le jour, ils seront toutefois meilleurs la nuit ! En effet, grâce à leurs yeux adaptés, beaucoup d’animaux peuvent voir la nuit (mais vous allez me dire, on ne les photographie pas la nuit). Scientifiquement, cette spécificité est due au tapetum lucidum, signifiant littéralement tapis luisant. Il s’agit d’une membrane tapissant le fond de leur œil, qui réfléchit et amplifie la lumière perçue. Cette membrane est présente chez la plupart des animaux, et se détecte notamment par l’effet « yeux fluorescents » quand ils sont éclairés dans le noir, avec les phares des voitures par exemple.

Une photo d'un chevreuil camouflé dans sa forêt.
Comme tous les ongulés, le chevreuil ne voit le monde qu’en deux couleurs.

L’odeur, une priorité en camouflage

L’odorat est le sens majeur pour beaucoup d’animaux. Leurs capacités d’olfaction sont telles qu’il est difficile d’en prendre la mesure pour nous. Les animaux hument régulièrement l’air à la recherche de molécules olfactives, afin de détecter la présence d’un éventuel prédateur. D’ailleurs, certains animaux, quand ils sont dérangés, orientent leur fuite en remontant le vent. De cette manière, ils peuvent prendre connaissance de ce qui se trouve en amont et éviter un éventuel danger. Les facultés d’odorat développées sont très souvent associées aux positionnement latéral des yeux, sur les côtés, comme chez la plupart des herbivores (chevreuil, cerf, chamois, lapin…)

Les seuils de détection et la mémoire olfactive des animaux sont sans communes mesure avec les nôtres.

Pour se rendre compte de l’utilité de ce sens pour les animaux, il est pratique de prendre exemple sur l’odorat du chien, que l’on connaît bien. Par exemple, on peut garder à l’esprit que le canidé est capable de retrouver des odeurs plusieurs jours après le passage d’un individu, et de mémoriser une odeur à partir d’un vêtement pendant plusieurs heures.

Imaginez la perception que peut avoir un blaireau ou un renard quand un observateur mal renseigné commet la bêtise d’uriner à proximité de son terrier… A noter dans vos tablettes : on ne laisse aucune odeur près des zones d’intérêt pour les animaux.


La communication de la plupart des animaux passe via les odeurs, déposées avec les différents glandes et substances excrétées. Il est donc logique de constater que pour beaucoup d’animaux l’odorat est développé à la mesure de leur utilisation.

Visualiser les odeurs pour le camouflage animalier

Pour me rendre compte de cet univers sensoriel différent, j’ai pour habitude de transposer l’odorat de façon visuelle : imaginer l’odeur comme un nuage du fumé se déplaçant avec et autour de vous. Cela rend très bien compte de la réalisé physique de la chose. Ces particules en suspension se déplacent avec leur source d’émission, c’est-à-dire vous, sont transportées au gré du vent et des courants d’air, et se déposent sur le sol.

La poire à talc, très pratique pour « prendre le vent ».

Pour connaître le sens du vent, j’utilise une poire à talc : un petit nuage de poudre et je connais instantanément le sens du vent, même de la plus légère brise. Cela a également une vertu pédagogique en ancrant la matérialité physique des particules odorantes comme décris précédemment. Pratique pour concevoir quelque chose que l’on ne peut pas (re)sentir.

Le bruit : un incontournable dans le camouflage

Je crois que quelles que soient les spécificités des mammifères, aucune n’est sourde ! Loin de là. Ainsi, vous devrez toujours veiller à être silencieux lors de vos affûts et de vos déplacements. Feuilles qui bruissent, branches qui craquent, toux, éternuements… autant de possibilités de vous signaler involontairement à l’animal que vous souhaitez photographier. A ce sujet, il est possible d’opter pour des vêtements silencieux, d’éviter les feuilles mortes et de privilégier les terrains plus humides.
Lorsque l’on est assez près d’un animal, entre alors en compte le bruit du déclencheur. Selon les boîtiers, cela peut être vraiment gênant. Dans mon cas, j’utilise même une moufle anti-bruit pour limiter ce phénomène. Un boitier bruyant est finalement un handicap assez important car cela limite fortement la possibilité de shooter en rafale. Et ça c’est vraiment dommage pour obtenir la meilleure photo d’une scène d’action.

ragondin sur l'eau et son reflet, prise en situation de camouflage
De très près, il fallait que je déclenche peu pour ne pas déranger la famille ragondin, autrement le bruit de mon boîtier les aurait fait fuir.

Le camouflage pour les oiseaux

Une vue perçante

Chez les oiseaux, c’est la vue qui est terriblement développée, plus encore que la nôtre. Il semblerait d’ailleurs qu’il perçoivent davantage de couleurs que nous. Nous connaissons tous cette réputation d’œil de lynx chez les rapaces, mais les autres oiseaux (hérons, grues, canards…) ont également une vue perçante. D’ailleurs et contrairement aux mammifères beaucoup ont une bonne mémoire visuelle : un affût fraichement installé sera ainsi parfois rejeté selon les espèces. Pour les rapaces et autres oiseaux difficiles, il convient ainsi de laisser l’affût en place plusieurs jours afin qu’ils s’habituent à ce nouvel élément.

Quid des autres sens ?

S’ils ont une très bonne vue, en revanche, il ne semble pas être doués d’un odorat particulier. Ainsi, pour les oiseaux il n’est pas nécessaire de considérer le sens du vent, du moins pour l’odeur.
Leur ouïe n’est pas non plus très fine étant donnée le manque de pavillon externe. Il faut toutefois rester attentif et surveiller le bruit de son déclencheur dans les conditions de proximité les plus extrêmes.

Photographie d'un martin pêcheur prise d'un affût bien camouflé.
A l’instar des autres oiseaux, le martin-pêcheur s’enfuira au premier petit mouvement.

Le camouflage animalier en pratique :

Les techniques du camouflage animalier

  1. Connaître et respecter

    Selon votre choix, soit vous attendrez que les animaux viennent à vous (affût) soit vous prospecterez en essayant de localiser les animaux (billebaude ou approche). Dans tout les cas il faut avoir conscience que si vous les dérangez accidentellement :
    – Ils fuiront et vous ne pourrez plus les photographier
    Vous les mettrez en danger, soit directement en menaçant la progéniture, ou en perturbant la reproduction, l’alimentation… Il faut bien imaginer que vous n’êtes pas le seul à provoquer des dérangements mais aussi des promeneurs, les métiers associés à la forêt, les chasseurs, les pêcheurs, et les autres photographes…

    C’est aussi pourquoi je trouve qu’il est intéressant de faire de la photographie animalière des moments de partage. En effet, aider un novice est le meilleur moyen de prévenir le dérangement et de lui transmettre les valeurs que vous vous êtes forgées avec le temps.Photo d'une grande aigrette

  2. Placement sous le vent et gestion de son odeur

    Comme vu précédemment, les mammifères sont très sensibles aux odeurs, c’est probablement leur sens le plus développé. Avec l’expérience vous vous rendrez vite compte à quel point cela est vrai. Il m’est déjà arrivé qu’un chevreuil me tourne autour à quelques mètres seulement, sans se douter de rien, jusqu’à ce qu’il passe sous mon vent. A ce moment là il sent votre odeur et détale en quelques secondes sans même que vous ayez pourtant bougé.
    Pour se déplacer et observer il faut donc :
    se mettre sous le vent,de l’animal afin que votre odeur soit emportée derrière vous, mais surtout pas dans la direction de l’animal. Pour connaître à tout moment le sens du vent, vous pouvez accrocher à votre objectif une ficelle très légère ou encore utiliser une poire soufflante remplie de talc, qui vous révèlera les plus légers courants d’airs.
    avoir une odeur la plus neutre possible (vêtements lavés sans lessive, pas de parfum, de cigarette, d’odeur d’autres animaux…). Certains préconisent de ne pas se doucher. Ce n’est pas mon avis, qui est plutôt de se laver avec un savon non parfumé et de partir sans déodorant. L’idée est de ne pas avoir d’odeur mais pas forcément de sentir le bouc comme certains le pensent.
    avoir des vêtements dédiés qui feront l’objet d’un lavage séparé et seront rangés à l’abri des « contaminations ». Ils peuvent être rangés dans un sac avec des végétaux pour les imprégner d’odeurs naturelles, mais ce n’est pas une nécessité à mon sens.

  3. Limiter les gestes

    C’est probablement le plus difficile, il faut essayer de se mouvoir à la manière d’un félin. Pas feutrés, et attention aux brindilles sous les pieds. Les animaux peuvent vous détecter certes à la vue mais sont encore plus vigilants au mouvement. Finalement le plus simple c’est de se dissimuler derrière quelques chose, c’est le rôle de l’affût. Il peut être pliable ou alors constitué d’un simple filet de camouflage, un outil à la fois léger et versatile pour réaliser des affûts simples.

    Lors d’une approche, les déplacements doivent un peu ressembler au jeu « Un, deux, trois, soleil » : ne vous déplacez que lorsque l’animal s’alimente ou regarde ailleurs. Et attention car il essaiera de vous feinter (très commun avec biches et chevreuils).

  4. Être silencieux

    Si la vue varie d’une espèce à l’autre, en revanche aucune n’est sourde, bien au contraire. Il faut donc progresser silencieusement mais aussi :
    – porter attention aux bruits de déclenchement. Certains boîtiers sont équipés d’un mode silencieux. Pour les autres, on peut acheter ou fabriquer une housse silencieuse pour amortir le bruit.
    Surveiller son auto-focus : selon le type de motorisation, un auto-focus qui patine peut faire beaucoup, beaucoup de bruit. Choisissez selon la situation entre le manuel et l’AF.

    Une photo de deux ragondins prise en affût billebaude

  5. Cacher la peau

    La peau blanche contraste beaucoup et elle est associée à l’humain par les animaux. Avant même vos vêtements, cagoule en filet et gants devraient être les premiers accessoires de votre panoplie pour vous camoufler.

  6. Porter des vêtements foncés ou camouflés

    Et ne pas laver ces vêtements à la lessive !
    En plus de laisser un parfum très tenace, cette dernière contient généralement des azurants optiques, un composé chimique fluorescent qui renforce le réfléchissement de vos vêtements, peut-être décelable par les animaux. Ce sont ces agents chimiques qui servent à rendre le linge blanc, mais il vous augmenteront les reflets UV si vous les utilisez sur vos vêtements.

    Les meilleurs camouflage sont probablement les combinaisons de type camo 3D ou ghillie suit. S’il est vrai qu’elles sont redoutablement efficaces, il faut les mettre en regard avec leur encombrement et leur poids par rapport à un simple filet de camouflage qui permet de monter un affût rapidement et facilement. Le problème c’est qu’en été elles ont l’inconvénient de tenir beaucoup trop chaud.

    Au sujet de la couleur : je vous propose une petite réflexion sous forme d’interrogation. Pourquoi les camouflages sont souvent à dominante verte alors que les animaux sont presque tous marron ou gris ?

  7. Choisir son emplacement

    L’emplacement et l’arrière plan joue pour beaucoup à la qualité d’un camouflage. Il convient de choisir un environnement dans lequel il est facile de se fondre, tel que des fougères ou une haie sauvage. De plus, il est plus efficace de se mettre à l’ombre. En se positionnant lumière dans le dos, vous avez la possibilité à la fois de profiter de l’ombre, mais aussi d’avoir une lumière éclairant votre sujet. Par la même occasion, l’animal sera éblouit quand il regardera dans votre direction, ce qui renforcera votre camouflage.

    Là où ça se complique, c’est que le vent ne vous permet pas toujours de vous placer dans ces conditions. Il conviendra alors de trouver un compromis entre le positionnement sous le vent et la recherche de la bonne lumière.

    Photo d'un cerf en affût

  8. Casser la forme

    Tant pour les humains que pour les animaux, la silhouette en A est facilement identifiable. Pour masquer cette structure, en plus des vêtements, il suffit de se rapprocher du sol, assis ou accroupis. Cela fonctionne vraiment bien, une fois couché les chevreuils seront plus curieux qu’apeurés… jusqu’à ce qu’ils vous sentent !
    Tout ce qui est à même de briser la forme est intéressant, et c’est le fonctionnement des tenues 3D et ghillies, les éléments rapportés créent une impression de texture et suppriment les démarcations nettes. Attention toutefois à conserver une certaine homogénéité dans votre camouflage. Il faut que l’ensemble de vos éléments soient à peu près harmonieux pour que l’œil « n’accroche » pas dans votre camouflage.

    Pour ce qui est de l’objectif, vous pouvez facilement lui faire un « ghillie tube » avec une chaussettes et des brins de laine. Je vous laisse apprécier le résultat :

    Photo d'un objectif 300 mm camouflé en ghillie

Si vous souhaitez connaître d’autre conseils pour commencer la photo animalière : tuto sur les conseils en photographie animalière.

Sources et références :
http://marksman.over-blog.fr/article-les-techniques-de-camouflage-et-le-sniper-72392774.html

Étude sur les pupilles des animaux : http://advances.sciencemag.org/content/1/7/e1500391
Couleurs vues par les animaux : https://askabiologist.asu.edu/les-couleurs-que-les-animaux-voient

Merci de noter cet article 🙂
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12 thoughts on “Le camouflage pour la photographie animalière

  1. Bjr. Que d’éléments ! A lire et à relire… en espérant ne pas trop en oublier 🙂 Je vais m’y coller…
    Pour les camouflages, je pense qu’il vaut mieux ressembler à un arbre ou arbuste (vert) que d’avoir la couleur d’un animal (marron ou gris), qui ,ou leur ferait peur, ou ils chargeraient pensant à un rival .. sans compter les « erreurs de jugement » des chasseurs (nombreux dans ma région)…

    1. Oui c’est sur que pour intégrer toutes ces astuces, il faut lire et relire 🙂
      Concernant la couleur, je vois ce que tu veux dire. Certes camouflé en vert sur un fond herbeux cela fonctionne, mais ce n’est pas si souvent le cas. Finalement je trouve que le marron est une bonne solution. Et puis c’est peut-être pour cela que les animaux sont marrons et pas vert non ?

    1. Cela va de soi, quand on pratique déjà, mais ce n’est pas le cas de tout le monde. Moi-même j’aime à relire mes confrères pour trouver de nouvelles astuces, même si le plus formateur reste… …le terrain !

  2. Bonjour et merci, j’ai passé un bon moment à visiter ce site et notamment à lire cet article. j’aurais aimé voir des photos montrant les étapes du camouflage…
    D’autre part, hormis les photos magnifiques, je trouverai agréable d’avoir quelques descriptifs du lieu, saison, ou sujet des clichés …
    Merci encore et bonne continuation…

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